Maman Last Call (1995)
C'est un roman de Nathalie Petrowski, une québécoise d'origine russe, qui est née à Paris en 1954. Elle a déménagé à Montréal quand elle avait cinq ans. Aujourd'hui, elle est journaliste et critique à La Presse, Montréal. Elle a un enfant.
"Maman Last Call" a été écrit en 1995 et est devenu un film de François Bouvier en 2005. Il met en vedette Sophie Lorain qui joue Alice Malenfant et Patrick Huard qui joue Louis Saint-Amant. L'histoire du film est un peu différente du livre. Il termine lorsqu' Alice accouche d'un petit garçon et retourne au travail, alors que le livre continue jusqu'à sa deuxième grossesse.
Le livre qui a un ton humoristique est mi-fiction mi-biographie. Il raconte l'histoire d'une femme de 37 ans qui devient enceinte sans l'avoir désiré (comme l'auteure). Il a our sujet le "baby boom", l'esclavage de la maternité et l'avortement. Le livre se déroule à Montréal dans les années quatre-vingt-dix. Dans le film, il a le quartier chinois, Palais de Congrès, etc.
Les personnages principaux sont:
- Nathalie Petrowski, la mère : un caractère coloré, féministe, intelligente, fumeuse, buveur et une femme de carrière.
- le père : un annonceur dans une émission de radio.
- le bébé : aussi le rejeton, le fiston.
- la grande-mère et aussi les grands-parents : huit grands-parents au total.
- Oriana Falacci : une écrivain Italienne que a écrit "Lettre à un enfant jamais né"
Ma critique: j'aime beaucoup ce livre!
Mes impressions :
Comme c'est un récit à la première personne, pour moi, c'est plus intéressant parce que je peux comprendre plus profondément ses émotions. Aussi, étant donné que je suis enceinte, ça me donne plus de joie à le lire. Ce livre est vraiment drôle, comique, amusant et bidonnant pour toutes les femmes et les hommes également.
Le style d'écriture :
L'auteur écrit avec un ton humoristique, franc et direct dans un langage courant en utilisant beaucoup d'expressions québécoises. Elle fait les monologues avec un sens de l'humour farfelu.
Résumé
1. Vous êtes enceinte! Elle est finalement tombée enceinte à l'âge de trente-sept ans. Mais, elle refuse de l'admettre.
2. Elle annonce à son chum seulement en gardant le secret à tout le monde. Il est heureux mais pas elle.
3. Elle pense à l'avortement, mais elle change d'idée. Le père est sorti le jour même pour acheter un sac de couches pour célébrer.
4. Elle est dans son déni pendant sa grossesse car elle ne pense pas qu'elle est une bonne personne ou bien une mère.
5. Elle est toujours en état du déni jusqu'à ce que bébé tombe malade pendant ses vacances aux États-Unis.
6. Elle change beaucoup à la naissance de son fils et elle retourne au travail après un an.
7. Elle trouve la joie d'être une mère
8. Finalement, elle se retrouve enceinte encore une fois.
dimanche 11 avril 2010
Critique d'un roman québécois par Leonardo
Gil Courtemanche a écrit Un Dimanche à la piscine à Kigali. Ce roman nous raconte les histoires de quelques Rwandais en 1994.
À cette époque-là, le Rwanda a connu le soulèvement de l'ethnie hutu contre les tutsis. Un groupe paramilitaire, les interhamwes, a perpétré les assassinats d'à peu près un million de personnes. Les membres de ce groupe, qui était soutenu par le gouvernement, n'avaient pas d'expérience de combat. En effet, la tuerie aurait pu être évitée par les puissances militaires de l'Occident. La France et la Belgique ont envoyé des forces pour garantir la sortie de ses expatriés, mais ces pays n'ont pas pris parti. De la même façon, l'ONU n'a rien fait (Roméo Dallaire, le commandant des casques-bleus, n'avait ni l'autorisation, ni les ressources pour s'opposer aux tueurs ; il a aussi écrit un livre sur ses mésaventures).
Le personnage central s'appelle Bernard Valcourt. C'est un journaliste québécois qui réside à Kigali et qui a quelques amis. Plusieurs chapîtres du livre sont centrés sur eux. D'autres racontent des événements, comme le mariage de Valcourt, ou son retour à Kigali après le génocide.
Les destins des amis de Valcourt sont souvent tragiques. Ils sont des victimes du nettoyage éthnique ou du sida. Mèthode, séropositif, meurt à l'hotel des Mille-Collines, où Valcourt habite. Cyprien, hutu, est tué avec sa femme devant une barrière interhamwe. Valcourt adopte sa fille. Gentille, qui devient épouse de Valcourt, est arrêtée lors de leur fuite de Kigali. Elle, défigurée, survit au massacre pour succomber, après quelques mois, à la pneumonie.
L'auteur met un fort accent sur la négligence et la mauvaise foi des étrangers qui y habitaient. Le texte est aussi plein de descriptions d'actes de violence et de la situation de misère du pays.
Mis à part les paragraphes qui décrivent les beaux paysages africains et les bons moments que Valcourt et ses amis partagent, le roman est un récit des horreurs que les hommes peuvent faire à eux mêmes. Il est comme les monuments à l'Holocauste. Il est là pour nous y faire penser.
À cette époque-là, le Rwanda a connu le soulèvement de l'ethnie hutu contre les tutsis. Un groupe paramilitaire, les interhamwes, a perpétré les assassinats d'à peu près un million de personnes. Les membres de ce groupe, qui était soutenu par le gouvernement, n'avaient pas d'expérience de combat. En effet, la tuerie aurait pu être évitée par les puissances militaires de l'Occident. La France et la Belgique ont envoyé des forces pour garantir la sortie de ses expatriés, mais ces pays n'ont pas pris parti. De la même façon, l'ONU n'a rien fait (Roméo Dallaire, le commandant des casques-bleus, n'avait ni l'autorisation, ni les ressources pour s'opposer aux tueurs ; il a aussi écrit un livre sur ses mésaventures).
Le personnage central s'appelle Bernard Valcourt. C'est un journaliste québécois qui réside à Kigali et qui a quelques amis. Plusieurs chapîtres du livre sont centrés sur eux. D'autres racontent des événements, comme le mariage de Valcourt, ou son retour à Kigali après le génocide.
Les destins des amis de Valcourt sont souvent tragiques. Ils sont des victimes du nettoyage éthnique ou du sida. Mèthode, séropositif, meurt à l'hotel des Mille-Collines, où Valcourt habite. Cyprien, hutu, est tué avec sa femme devant une barrière interhamwe. Valcourt adopte sa fille. Gentille, qui devient épouse de Valcourt, est arrêtée lors de leur fuite de Kigali. Elle, défigurée, survit au massacre pour succomber, après quelques mois, à la pneumonie.
L'auteur met un fort accent sur la négligence et la mauvaise foi des étrangers qui y habitaient. Le texte est aussi plein de descriptions d'actes de violence et de la situation de misère du pays.
Mis à part les paragraphes qui décrivent les beaux paysages africains et les bons moments que Valcourt et ses amis partagent, le roman est un récit des horreurs que les hommes peuvent faire à eux mêmes. Il est comme les monuments à l'Holocauste. Il est là pour nous y faire penser.
Critique d'un roman québécois par Juan Felipe
Quand on m´a demandé à lire un roman québécois, j´ai été enthousiasmé. Sur place, à la Grande Bibliothèque, j´étais obnubilé par un livre de Maud Thomas, qui essaie d´attirer avec un design très suggestif sur la couverture, et un titre qui par lui-même, peut ou bien raconter une histoire ou bien ne signifier rien de tout : Sexstory. D´abord, je vous confesse qu´un des sujets qui est toujours un mystère pour moi depuis mon arrivée au Québec comme nouvel immigrant, est la façon dont l´homme s´approche de la femme avec une intention sexuelle. C´est- à –dire, la courtise. Alors, j´ai pris cette nouvelle avec l´espoir de connaître plus ma nouvelle culture à travers des expériences d´une jeune femme à propos de son développement hormonal et sexuel.
Pour mieux me comprendre, il faut savoir que je suis quelqu´un qui vient de l´Amérique Latine, et qui occupe la plupart de son temps à regarder les comportements de l´être humain et ses relations avec l´environnement et avec les autres. En effet, selon mon point de vue, je peux vous dire que le phénomène de drague là bas est tristement un acte déjà mécanisé par la société, et surtout par le mâle, qui joue un rôle important. On est même connu comme les « latin-lovers » : une espèce de menteurs qui vont créer un monde fictif à la mesure des rêves de la victime, la femme.
Dans un milieu « machiste » comme l'endroit où je suis né, on apprend que c´est l´homme qui décide qui sera sa femme. Il va être responsable de l´attirer vers lui. Son arme : ses charmes. La vérité : une absurde capacité de découvrir les besoins (désirs, trous affectifs, manques, rêves) de la pauvre naïve, et curieusement, lui, le « prince charmant », va s´offrir pour les en couvrir. Les femmes vont être aveuglées par un bouquet des mensonges et même vont remercier Dieu pour leur avoir envoyé un tel paquet. –Oui, je suis un mec. Oui, je suis conscient de tout ce que je vous dis. Oui, on pourrait dire que je suis un peu féministe. Mais ca, c´est une histoire de divorce, de mensonge, ayant grandi parmi trois femmes, etc., que je ne vais pas raconter.- Pour résumer, on peut dire que l´homme va s´appuyer sur les insécurités de la femme comme stratège de rapprochement, et un besoin de dépendance crée par le prédateur. Même si la femelle résiste, il n´arrêtera pas jusqu´à qu´elle cède. Méthode : l’habitude. À la fin, après quelques années à être ensemble, sûrement la femme va se demander qu´est-ce qu´elle fait avec lui, car elle s´est rendue compte que celui avec qui elle s´est mariée n´est plus là. Et toutes les promesses, les jolis mots, et les images de prince charmant étaient des mensonges pour la captiver.
Dans une semaine entière de formation sur la culture québécoise, j´ai appris que les rôles des individus dans cette province est totalement différent de ceux auxquels j´étais habitué. On est dans une société féministe et individualiste. L´égalité des genres est établi. En fait, j´avais perçu le nouveau phénomène (pour moi), et une question n´a pas cessé de tourner dans ma tête : Comment font les mecs, pour draguer (courtiser, fleureter, flirter, CRUISER) les filles ? Les rôles de genres sont dans une égalité des conditions, alors qui est le responsable de s´approcher et proposer le début d´une relation affective (ou bien sexuelle) ? Où, quand, quoi dire, etc., ce sont des énigmes qui restent encore dans ma tête.
Quant à la nouvelle de Mme. Thomas, une femme dans la mi-trentaine qui a quitté son travail comme esthéticienne pour se consacrer à l´écriture selon-elle « érotique », je peux vous assurer avec regret que le livre n´a rien à voir avec ce que j´avais imaginé. Apparemment, c´était une invitation au monde de la sensualité à travers les expériences d´une femme, mais au contraire, j´ai trouvé une simple narration pornographique. Des histoires quotidiennes d’une fille qui baise presque chaque jour avec de nouveaux individus. La description de chaque scène et acte est précisée avec détails. La seule chose qui change va être l´espace (un garage, un camp d´été, chez un inconnu, chez le gynécologue, chez le beau-frère, chez ses parents, une chambre de joueurs, chez sa tante, une construction, etc.) et le partenaire (un mécanicien, un scout, un inconnu, le docteur, l´homme de sa sœur, l´instructeur de ski, etc.). Je dois vous confesser, une fois j´ai été surpris, elle a varié : ménage à trois.
Questions suivantes : pourquoi est-ce que vous n´avez pas changé de livre? Pour le défi de finir ce que je commence. Est-ce que vous avez trouvé des réponses par rapport à vos questions sur la façon de socialiser les gens? je n´espère pas.
Comme mon « père » a dit un jour : Je vous laisse… Merci.
Pour mieux me comprendre, il faut savoir que je suis quelqu´un qui vient de l´Amérique Latine, et qui occupe la plupart de son temps à regarder les comportements de l´être humain et ses relations avec l´environnement et avec les autres. En effet, selon mon point de vue, je peux vous dire que le phénomène de drague là bas est tristement un acte déjà mécanisé par la société, et surtout par le mâle, qui joue un rôle important. On est même connu comme les « latin-lovers » : une espèce de menteurs qui vont créer un monde fictif à la mesure des rêves de la victime, la femme.
Dans un milieu « machiste » comme l'endroit où je suis né, on apprend que c´est l´homme qui décide qui sera sa femme. Il va être responsable de l´attirer vers lui. Son arme : ses charmes. La vérité : une absurde capacité de découvrir les besoins (désirs, trous affectifs, manques, rêves) de la pauvre naïve, et curieusement, lui, le « prince charmant », va s´offrir pour les en couvrir. Les femmes vont être aveuglées par un bouquet des mensonges et même vont remercier Dieu pour leur avoir envoyé un tel paquet. –Oui, je suis un mec. Oui, je suis conscient de tout ce que je vous dis. Oui, on pourrait dire que je suis un peu féministe. Mais ca, c´est une histoire de divorce, de mensonge, ayant grandi parmi trois femmes, etc., que je ne vais pas raconter.- Pour résumer, on peut dire que l´homme va s´appuyer sur les insécurités de la femme comme stratège de rapprochement, et un besoin de dépendance crée par le prédateur. Même si la femelle résiste, il n´arrêtera pas jusqu´à qu´elle cède. Méthode : l’habitude. À la fin, après quelques années à être ensemble, sûrement la femme va se demander qu´est-ce qu´elle fait avec lui, car elle s´est rendue compte que celui avec qui elle s´est mariée n´est plus là. Et toutes les promesses, les jolis mots, et les images de prince charmant étaient des mensonges pour la captiver.
Dans une semaine entière de formation sur la culture québécoise, j´ai appris que les rôles des individus dans cette province est totalement différent de ceux auxquels j´étais habitué. On est dans une société féministe et individualiste. L´égalité des genres est établi. En fait, j´avais perçu le nouveau phénomène (pour moi), et une question n´a pas cessé de tourner dans ma tête : Comment font les mecs, pour draguer (courtiser, fleureter, flirter, CRUISER) les filles ? Les rôles de genres sont dans une égalité des conditions, alors qui est le responsable de s´approcher et proposer le début d´une relation affective (ou bien sexuelle) ? Où, quand, quoi dire, etc., ce sont des énigmes qui restent encore dans ma tête.
Quant à la nouvelle de Mme. Thomas, une femme dans la mi-trentaine qui a quitté son travail comme esthéticienne pour se consacrer à l´écriture selon-elle « érotique », je peux vous assurer avec regret que le livre n´a rien à voir avec ce que j´avais imaginé. Apparemment, c´était une invitation au monde de la sensualité à travers les expériences d´une femme, mais au contraire, j´ai trouvé une simple narration pornographique. Des histoires quotidiennes d’une fille qui baise presque chaque jour avec de nouveaux individus. La description de chaque scène et acte est précisée avec détails. La seule chose qui change va être l´espace (un garage, un camp d´été, chez un inconnu, chez le gynécologue, chez le beau-frère, chez ses parents, une chambre de joueurs, chez sa tante, une construction, etc.) et le partenaire (un mécanicien, un scout, un inconnu, le docteur, l´homme de sa sœur, l´instructeur de ski, etc.). Je dois vous confesser, une fois j´ai été surpris, elle a varié : ménage à trois.
Questions suivantes : pourquoi est-ce que vous n´avez pas changé de livre? Pour le défi de finir ce que je commence. Est-ce que vous avez trouvé des réponses par rapport à vos questions sur la façon de socialiser les gens? je n´espère pas.
Comme mon « père » a dit un jour : Je vous laisse… Merci.
Critique d'un roman québécois par Caio
'Agaguk', le sixième livre de l'auteur Yves Thériault, a été publié en 1958 et traduit en 7 langues. Le livre est reconnu comme un grand succès de cet écrivain et a aussi gagné un prix au Québec. En 1992 un film basé sur le livre a été produit (avec le titre anglais: "Shadow of the Wolf").
Connaître les habitudes des Inuit et comment ils vivent c'était mon intérêt en lisant ce livre. Je voulais lire un essai ou un livre sur le peuple Amérindien ou les Irlandais: je trouve que les immigrants connaissent surtout l'histoire des anglais et sûrement des français, cependant ces deux grands groupes de gens ont une grande influence sur ce qu'est le Québec, ce n'est pas vraiment connu par les nouveaux arrivants.
La façon d'écrire de M. Thériault est très simple et intéressante, elle prend l'attention du lecteur. L'utilisation du passé simple m'a dérangé un peu car je ne connais pas bien cette structure verbale, pourtant je crois que c'est normal que tout écrivain francophone les utilise. Au commencement du livre l'auteur indique que les habitudes des Inuit décrits dans le livre étaient comme dans les années 40, et j'ai trouvé très intéressant de connaître un peu le respect qu'ils ont pour la nature et l'hiver. C'était une question de survie tout le temps, et spécialement pour Agaguk, réussir comme père et mari étant donné qu'il était loin de sa tribu, seul avec Iriook et Tayatout. La bataille personnelle contre le Loup Blanc et la chasse à phoque ont été vraiment agréable à lire. La partie où se déroule l'histoire de Henderson dans la tribu est intéressante aussi, mais j'étais un peu déçu avec la façon de se conduire des Inuit, la manière dont ils ont traité Henderson et Scott. Je comprends que pour eux, la loi du Blanc a été imposée, et qu'il y avait de l'injustice par exemple quand ils voulaient échanger les peaux pour d'autres choses... mais j'ai fini le livre un peu déçu avec les Inuit. Peut-être que ce comportement est le même qu'avaient les Indiens du Brésil à l'époque de la colonisation, ou des Aborigènes australiens quand les premiers Anglais sont arrivés en Océanie... cependant, j'attendais, je ne sais pas exactement pourquoi, un type de réponse différente des Amérindiens.
Connaître les habitudes des Inuit et comment ils vivent c'était mon intérêt en lisant ce livre. Je voulais lire un essai ou un livre sur le peuple Amérindien ou les Irlandais: je trouve que les immigrants connaissent surtout l'histoire des anglais et sûrement des français, cependant ces deux grands groupes de gens ont une grande influence sur ce qu'est le Québec, ce n'est pas vraiment connu par les nouveaux arrivants.
La façon d'écrire de M. Thériault est très simple et intéressante, elle prend l'attention du lecteur. L'utilisation du passé simple m'a dérangé un peu car je ne connais pas bien cette structure verbale, pourtant je crois que c'est normal que tout écrivain francophone les utilise. Au commencement du livre l'auteur indique que les habitudes des Inuit décrits dans le livre étaient comme dans les années 40, et j'ai trouvé très intéressant de connaître un peu le respect qu'ils ont pour la nature et l'hiver. C'était une question de survie tout le temps, et spécialement pour Agaguk, réussir comme père et mari étant donné qu'il était loin de sa tribu, seul avec Iriook et Tayatout. La bataille personnelle contre le Loup Blanc et la chasse à phoque ont été vraiment agréable à lire. La partie où se déroule l'histoire de Henderson dans la tribu est intéressante aussi, mais j'étais un peu déçu avec la façon de se conduire des Inuit, la manière dont ils ont traité Henderson et Scott. Je comprends que pour eux, la loi du Blanc a été imposée, et qu'il y avait de l'injustice par exemple quand ils voulaient échanger les peaux pour d'autres choses... mais j'ai fini le livre un peu déçu avec les Inuit. Peut-être que ce comportement est le même qu'avaient les Indiens du Brésil à l'époque de la colonisation, ou des Aborigènes australiens quand les premiers Anglais sont arrivés en Océanie... cependant, j'attendais, je ne sais pas exactement pourquoi, un type de réponse différente des Amérindiens.
Visite au musée par Mercedes

"Le repos" est une œuvre peinte dans les années 1860. C’est une œuvre d'art créée par Paul Peel.
Avec cette œuvre d'art, Paul Peel a commencé un nouveau style « la dénudation » de quelques parties du corps, comme un symbole de pureté. La mixture des couleurs et la perfection du corps font que la peinture transmet une image propre.
Ce tableau est représente une jolie femme en plein repos dans son lit. Elle semble inoffensive en dormant si profondément.
« Le repos » est plus qu’une œuvre d’art c’est une ouverture à la manière de penser dans les années 1860.
Visite au Musée par Amar

C'est une sculpture de trois singes dont un est colossal et les autres sont très minces ou bien osseux. Ces deux singes attaquent le colossal qui est étendu par terre et les deux autres sont sur lui. Un de ces deux singes l'étrangle avec les deux mains en saisissant sévèrement son cou, de plus ses pattes saisissent son ventre comme les mains de l' être humain quand elles tiennent les choses, car les pattes de singes ressemblent beaucoup à leurs mains du côté des doigts, c' est à dire les orteils du singe sont comme ses doigts. Le singe étranglé ouvre sa bouche en sortant sa langue en dehors de sa bouche à cause de la sévérité de l' étranglement. Le troisième singe saisit le ventre du colossal avec ses mains en essayant de le mordre. Cette sculpture représente le conflit pour survivre. Lorsque des animaux de même espèce commencent à manger ou à se dévorer l'un l'autre à cause du manque de nourriture. C'est une image de la jungle.
Amar
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